novembre 2008

Archive mensuelle

L’ AVENIR DU PRESENT

Créé par le 26 nov 2008 | Dans : Jean-Jacques Fenestre, Poèmes

lavenirdupresent.jpg

Le ciel m’a tout donné de tes lèvres à tes yeux
il a comblé mon coeur et exaucé mes voeux
rien n’est plus merveilleux que l’appel à l’amour
qui pénètre en nos âmes comme le vent dans les cours
.
j’attends et je t’attends l’hiver fuit le printemps
je veux croquer de toi ton passé ton présent
savourer ton parfum envahir ton destin
faire tomber tes cheveux lire au creux de ta main
.
tu doutes et tu redoutes la vie la mort la route
regarde au fond de toi cherche la clef prends une loupe
tu y découvriras la trace des sentiments
qui sont tellement énormes depuis que tu es dans !
.
le leurre et la lueur les faux-semblants mi-clos
des yeux qui souvent pleurent deviennent encore plus beaux
et telle une inconnue dans sa grande robe fendue
tu marches dans la vie sans lire le nom des rues
.
tu prends tu donnes je tends et ne veux rattraper
un esprit qui a faim qui cherche à s’édifier
ton arche sera passage des sentiments des voeux
d’un jour d’hier présent à prendre à un ou deux.
.
.
             Jean-Jacques FENESTRE

 

BILLET DU MATIN

Créé par le 06 nov 2008 | Dans : Poèmes, Victor Hugo

stylesdevieetcultures33112.jpg

Si les liens du coeurs ne sont pas des mensonges,
Oh ! dites, vous devez avoir eu de doux songes,
Je n’ai fait que rêver de vous toute la nuit.
Et nous nous aimions tant ! Vous me disiez :  » Tout fuit,
Tout s’éteint, tout s’en va ; ta seule image reste. »
Nous devions être morts dans ce rêve céleste ;
Il semblait que c’était déjà le paradis.
Oh ! oui, nous étions morts, bien sûr ; je vous le dis.
Nous avions tous les deux la forme de nos âmes.
Tout ce que l’un de l’autre, ici-bas nous aimâmes
Composait notre corps de flamme et de rayons,
Et, naturellement, nous nous reconnaissions.
Il nous apparaissait des visages d’aurore
Qui nous disaient :  » C’est moi » la lumière sonore
Chantait ; et nous étions des frissons et des voix.
Vous me disiez :  » Ecoute ! » et je répondais: « Vois ! »
Je disais :  » Viens-nous-en dans les profondeurs sombres ;
 » Vivons ; c’est autrefois que nous étions des ombres. »
Et, mêlant nos appels et nos cris :  » Viens ! oh ! viens ! »
 » Et moi, je me rappelle, et toi, tu te souviens. »
Eblouis nous chantions : – C’est nous-mêmes qui sommes
Tout ce qui nous semblait, sur la terre des hommes,
Bon, juste, grand, sublime, ineffable et charmant ;
Nous sommes le regard et le rayonnement ;
Le sourire de l’aube et l’odeur de la rose,
C’est nous ; l’astre est le nid où notre aile se pose ;
Nous avons l’infini pour shère et pour milieu,
L’éternité pour âge; et notre amour, c’est Dieu.

                                               Victor HUGO
                                               Paris, juin 18..

poesymymy |
La joie de vivre c'est le b... |
L'ATELIER-CAFE de Flor... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | helene290474
| Atatürk Aramızda
| Cours 700 Introduction aux ...